LE BIO LOGIQUE ! #1

Cette chronique vous aidera à comprendre le bio, son fonctionnement, sa signification, et son impact sur nos vies !

Certifié Bio !

Brisons tout d’abord un mythe : le bio n’est pas sans traitement ! Une exploitation biologique n’est pas qu’un immense potager. Des traitements sont autorisés, et soumis à l’évolution des législations françaises et européennes. Les biens connus labels du bio signifient donc un respect de l’utilisation des traitements conformes au bio ! 

Le label AB, notre label bio français ! Il assure une conformité du produit avec les lois du bio françaises !

Le label européen, qui assure une conformité du produit avec les lois du bio européennes !

Mais qui assure la conformité des produits avec les normes de ces labels ? Peut-on du jour au lendemain appliquer ces labels sur nos produits ? Bien sûr que non ! Appliquer ces labels, c’est avant tout suivre les normes du bio, qui peuvent se résumer à une absence de pesticides chimiques et d’organismes génétiquement modifiés (les fameux OGM !). Le respect de ces normes doit ensuite être assuré par un organisme de contrôle certifié, qui doit effectuer au minimum un contrôle par an. Ce contrôle consiste en une vérification de la comptabilité, des stocks, et aussi de l’état des sols ! On vérifie que ce qui est annoncé comme bio est vraiment bio ! En ce qui concerne les Jardins de Vaujoubert, c’est EcoCert qui se charge des contrôles. Pour savoir qui contrôle la véracité du bio, on peut lire au-dessus des labels sur les produits le nom de l’organisme de certification. Notons qu’un organisme de certification peut ajouter des normes à celles imposées par les labels. Toutes ces normes doivent être consultables par n’importe quel client ayant accès aux produits. Il sait ainsi ce qu’implique la notion de bio du produit qu’il consomme.

Le logo de l’organisme EcoCert

Mais, si un agriculteur conventionnel, donc qui n’est pas en agriculture biologique, souhaite mettre en place une exploitation biologique, il ne suffit pas d’un contrôle ! On estime entre deux et trois ans (selon les cultures) la durée de conversion à partir du moment où l’agriculteur cesse l’utilisation des traitements interdits en agriculture biologique. Cette durée est jugée nécessaire pour permettre à la terre de se purger des produits utilisés et d’assurer un respect des normes biologiques à chaque fruit ou légume étant cultivé sur les parcelles. On parle ici d’exploitation en conversion. Durant cette période, des contrôles seront tout de mêmes effectués de la même manière que pour une exploitation déjà certifiée biologique.

Et voilà ! Vous savez désormais comment fonctionnent la certification et la labellisation du bio !

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